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Cécile Perrottet est la responsable des centres de formation de l'ISEC et Atelier du Griffon. Elle a accepté de revenir pour nous sur son rôle et sur sa vision pédagogique de l'ISEC. 

ISEC : Pouvez-vous vous présenter ? Quel est votre parcours ?
Cécile Perrottet (CP) : Je suis Cécile Perrottet, directrice des écoles ISEC et Atelier du Griffon.
Pendant 12 ans, j’ai travaillé dans un centre de formation d’apprentis en coiffure et j’ai eu la responsabilité d’une annexe du centre de formation dans le 16e arrondissement durant 5 ans, où j’ai eu l’opportunité de développer  la coiffure et l’esthétique.
En 2017, je me suis naturellement tourné vers l’ISEC, qui est une école reconnue, ce qui était un choix personnel et en cohérence avec mon attrait pour le monde de la coiffure.
 

ISEC : Comment voyez-vous votre rôle de directeur ?
CP :
En premier lieu, c’est d’organiser le centre de formation autour de l’apprenant et de son bien être. Je réponds également aux interrogations, aide les apprenants dans leurs démarches de recherche d’entreprises. Également donc, mon rôle est aussi de répondre aux entreprises qui recherchent soit des stagiaires, soit des apprenants, soit éventuellement des futurs salariés. 
 

ISEC : Pouvez-vous nous parler de l’ISEC ?
CP :
ISEC est une école qui existe depuis 1945, et qui a une réputation dans le milieu de la coiffure. C’est une école qui prépare uniquement aux métiers de la coiffure avec un CAP en 2 ans et en 1 an (pour les adultes), ainsi qu’un BP en contrat de professionnalisation. 
Cela donne aux apprenants une continuité dans la poursuite de leur formation en coiffure du CAP jusqu’au BP. 

Salon d'application ISEC
Salon d'application de l'ISEC
 

ISEC : Quelle est la politique pédagogique de l’ISEC ?
CP :
Pour moi, c’est l’ouverture sur le monde de l’entreprise à travers la création de compétences chez nos jeunes. Que ce soit avec les stages pour les CAP ou en immersion dans l’entreprise pour les Brevets Professionnels, mais également sur des événements extérieurs (concours ou autres) et à travers la mise en place d’ateliers de pratique.
 

ISEC : Quelle est votre politique de développement et d’apprentissage ?
CP :
Il s’agit d’un développement axé sur des formations courtes en perfectionnement, sur du maquillage spécifique ou de la coiffure événementielle. Nous proposons également des formations de mise à niveau et de découverte du métier et/ou de la formation. Je pense notamment à la mise à niveau coiffure pour les élèves de l’Atelier du Griffon ainsi qu’aux après-midis découverte pour l’ISEC.
 

ISEC : Quelles-sont vos attentes concernant votre équipe pédagogique ?
CP :
J’attends surtout qu’elle m’apporte de l’expertise, une parfaite connaissance des techniques et des savoir-faire. Également, qu’elle soit à l’écoute des apprenants et qu’elle n’hésite pas à reprendre régulièrement les techniques lorsque le besoin s’en fait ressentir, afin de diminuer au maximum les difficultés que peuvent rencontrer les apprenants. 
 

ISEC : Quels sont les projets annuels de l’école ISEC ?
CP :
L’ISEC est une école partenaire L’Oréal, qui nous invite dans leurs locaux pour des formations auprès de nos différents apprenants sur de la coupe ou de la technique. Nous sommes également partenaire avec Wella, dont Nicolas Goudeau, ancien élève de l’ISEC et très réputé dans le monde de la coiffure, officie entre autre en tant qu’ambassadeur. Nicolas est également le parrain de Faites la Couv’, projet phare des BP 2e année.
Il y a aussi l’événement Barbier, qui a eu lieu fin septembre et qui continue de se mettre en place à travers le partenariat avec la London School of Barbering.
Courant février, il y a le très attendu concours Chignon qui est fait auprès des 1éres années du CAP en 2 ans. Le thème de la session sera les 12 mois de l’année.
 

ISEC : Quels conseils donneriez-vous aux étudiants ?
CP :
De s’ouvrir sur l’extérieur ! De tout mixer ! Je leur conseille de regarder des tutoriels, d’observer, de se rendre à des concours, de se diriger vers l’événementiel, car aujourd’hui beaucoup d’offres proviennent de ce secteur... Il faut essayer de ne pas se cantonner à la coiffure salon classique, mais plutôt de s’ouvrir sur le monde et d’être curieux !